HISTOIRE

Catherine Lévy, créatrice de Dorette, est née à Paris, et elle y restée pour vivre et travailler. Déjà toute petite, elle fabriquait des bijoux avec les matériaux dont elle disposait : pois chiches dérobés en cuisine, cailloux extraits du gravier, crottes de lapins glanées dans la montagne, ou coquilles d’escargots (également récupérés dans la cuisine).
Ces bonnes dispositions la conduisirent à l’Ecole nationale supérieure de création industrielle où elle étudia le design. Ensuite, elle s’associa à Sigolène Prébois pour créer des objets pour la maison, signés Tsé & Tsé associées. Leurs vases, guirlandes, assiettes et bols connaissent depuis vingt ans un grand succès à travers le monde. (www.tse-tse.com)

Pendant ce temps, Catherine a beaucoup voyagé, surtout en Inde. Là-bas, éblouie par la profusion et la beauté des bijoux portés dans les rues des villes et des villages, elle rêva de modèles mêlant techniques indiennes et formes traditionnelles des provinces françaises, et imagina créoles, alliances anciennes, semainiers, boucles d’oreilles poissardes, gris-gris et boucles de nez. Elle chercha, et trouva enfin, des pierres précieuses et semi-précieuses, naïvement taillées, qu’elle choisit davantage pour leurs couleurs et leurs formes que pour leur valeur marchande. Ses premières pièces réalisées dans les ateliers indiens la comblèrent d’émotion, et le plaisir qu’elle prit à les porter dut être contagieux, car elles suscitèrent admiration et convoitise.

Les bijoux Dorette ne pèsent pas sur les doigts, ne griffent pas le cou, ne tirent pas les oreilles… Les pierres multicolores, modestes ou plus précieuses, les diamants bruts et le verre, sertis d’or et d’argent, diffusent un murmure singulier et sont de bonne compagnie. Jamais tout à fait semblables, ni anciens, ni modernes, ce sont des objets légers, de plaisir, d’esprit et d’affection.